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 L'assistante d'un professeur. Ada Marshall. [FINISH]

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Ada Marshall

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Ton perso en 3 mots. : Assistante de Sloan
Citation : Il y a toujours une solution
Date d'inscription : 16/12/2016

MessageSujet: L'assistante d'un professeur. Ada Marshall. [FINISH]   Ven 16 Déc - 17:03


Ada Marshall

Je m'appelle Ada MARSHALL, j'ai 28 ans Je suis une fille ! J'appartiens au groupe des Personnel. Je suis assistante. En ce moment je suis de niveau A. J'ai choisi la tête de Ada dans Kingdom Hearts.

J'ai un pouvoir, ce pouvoir est la maîtrise des vents, que je vais vous décrire... Je maîtrise l'arrivée des courants d'air, l’amplifient à ma guise pour le manipuler et lui donner les directions que je souhaite... Pouvant de se faite propulser mes bons, repousser mes ennemis et faire une barrière de protection comme une tornade dont je suis le centre bien que cela m'épuise beaucoup.
❝ Notre plus grande gloire n'est pas de ne jamais tomber, mais de nous relever à chaque fois...❞


Caractère


Qui est Ada ? A quoi devez-vous vous attendre quand on a un échange avec. Déjà, au premier abord, on se rend compte qu'Ada est une personne sérieuse, calme et avec ses principes... Elle se montre très sympathique avec les personnes qui l'entourent, mais si les gens se présente un peu trop embêtant pour elle, elle n'hésitera pas à montrer qu'elle est une femme de caractère qui ne se laisse pas marcher dessus. C'est une femme très intelligente épris d'un très grand sens de la justice depuis très jeune, qui n'aime pas foncer dans le tas sauf si cela est extrêmement nécessaire.
En sommes, Ada est ce qu'on pourrait appeler, une gentille fille. De nature déterminée, elle ne lâche pas la situation tant qu'elle ne trouve pas une véritable solution au problème. Cette femme en a bouffé dans la vie, de part et d'autre, mais même si parfois le sort semble s'acharner sur elle, elle garde espoir d'un jour meilleur et son carburant à sa motivation, c'est de faire connaître à l'une de ses petites sœurs des jours plus doux que les siens.




Physique


-Eh m'dame, t'es charmante, ça te dirais une glace à la menthe ?

Hm... Nan.
Vous le constaterez au premier regard, Ada est une belle et plutôt grande dame avec une stature très athlétique qu'elle entretient par le sport et surtout son travail de nuit. C'est une femme qui n'est pas bien grosse et même musclé par endroit, sa poitrine n'est pas très conséquente et elle ne s'en plaindra pas, bien au contraire vu que c'est une sportif !
Mais voyons, vous regardez le corps en premier quand vous êtes face à une personne ou son visage ? Mal-élevé...

Ses cheveux bleus sont courts, il ne dépasse de pas ou alors de quelques petits millimètres ses épaules. D'ailleurs, on peut constater qu'elle a les mêmes couleurs entre ses grands yeux et les cheveux, plutôt drôle non ?
Son visage est de nature triangulaire et les traits de celui-ci sont fins, que se soit ses surcils, son nez, ses lèvres...

Oui, Ada est ce qu'on peut appeler, une belle femme dans la fleur de l'age et elle est obligé d'en jouer à son travail nocturne dès plus surprenant... Mais pour éviter tous soucis et se faire potentiellement remarqué, lors de celui-ci, elle se maquille, porte des lentilles jaunes et à des longues extensions de cheveux.




Histoire


Aujourd'hui, je viens de rentrer de mon travail de nuit et je me met à songer... A songer à mon histoire, à ma vie. Je m'appelle Ada Marshall, j'ai 28 ans et ceci est mon histoire.

Je suis née en Evaleonne un soir d'été, dès premier souvenir que j'ai... Ma famille n'a jamais tellement était uni. Mon père ne m'a jamais tellement aimé car j'étais une fille et qu'il voulait un petit homme pour le faire devenir comme lui qui disait. Ah ma mère... Elle est formidable, elle l'a toujours été. C'est avec beaucoup d'amour qu'elle m'a élevé moi et ainsi que mon frère, née trois ans plus tard. Il s'appelle Shun, lui aussi c'est un garçon formidable, il tient ça de ma maman je pense. Il en a pris dans la tête le pauvre...
Mon père au début était fière de Shun, le petit homme était née quoi. Mais il se rendit vite compte qu'on avait dû changer de personnalité avec mon cadet. En effet, petit, il était quelqu'un de délicat, sensible et timide alors que moi, pour me faire aimer, j'étais beaucoup plus garçon manqué, brute et caractériel. J'aime beaucoup mon frère et dès que je pu le faire, je le protégeais toujours. J'ai un grand sens de la justice. Je l'ai toujours eu quand j'y pense... Je ne tolère pas l'injustice et j'en ai vécu pourtant beaucoup et cela débuta dès l'enfance.

Je me souviens oui... Papa était très dur avec Shun, que se soit dans les mots que dans les gestes. J'en ai mangé aussi, mais je n'aime pas me plaindre... Je me rappelle que dès que j'entendais mon frère pigner car mon père commencer à lever la main dessus, je rappliquais immédiatement et aussi frèle que j'étais, je prenais les coups à sa place.
J'en ai pris des coups à sa place haha... J'étais le tank, dès qu'il était embêté à l'école, j'arrivais, dès qu'il était embêté par papa, j'arrivais. La petite héroïne et tête brûlé quoi.

Mais pourquoi je trouve maman si formidable que ça ? Après tout, on a dû supporté une calamité en tant que père pendant des années... Pour ma part 12 ans. Eh bien c'est parce-que je sais tout les sacrifices qu'elle a fait pour mon frère et moi. On pourrait croire qu'elle fermait les yeux, mais en faite... Pas du tout.
C'était une femme bon nombre de fois trompé, endetté par son mari et prenant parfois les coups pour nous quand elle s'interposait face à lui. C'est peut-être d'elle que je tiens ce qu'on pourrait appeler, mon courage. Elle nous l'a dit, elle n'a pas pu nous partir plus tôt car elle était coïncé elle même dans une situation où si elle partait, elle n'aurait pas pu nous assumer financièrement. Mon père est un gros dépensier, encore aujourd'hui d'ailleurs. Il n'est pas forcément acheteur compulsif, mais gros fêtard qui n'hésite pas à claquer des miliers d'euros pour épater la galerie...

Ma mère n'était pas soumise, mais victime. Elle ne restait pas là sans rien dire face au débauchage de mon père, bien au contraire ! Mais elle ne pouvait faire autrement que de subir en résistant de son côté du mieux qu'elle pouvait pour que nous, on puisse continuer d'avoir à manger dans nos assiettes. C'est une brave femme qui à un moment donné, à décidé de dire STOP. Il y a eût la fois de trop...

Papa avait dépassé les limites pour de bon, il disparu du jour au lendemain sans donner signe de vie à personne... (Si il aurait pu ne pas revenir celui-là...) Ma mère a bien évidemment été paniqué, lui qui d'habitude ne disparaissait qu'une journée, un week-end au pire. Là, ça c'était carrément compté en semaine. Elle avait même prévenu la police d'ailleurs dans mes souvenirs.
En faite, se brave homme avait disparu, sans aucune pression pendant un mois. Pas pour une oeuvre de charité non. En faite, il était partit dans une contrée éloignée d'Evaleonne là où on organise les plus grandes fêtes et il... A fêté comme ce n'était pas permis. Que dire de plus. Il a dilapidé tout l'argent, même celui que la famille n'avait pas. Tout est partit, mais il s'était arrangé en se barrant pour magouiller et tout payer en liquide où chèque pour qu'on ne le retrouve pas sur l'instant. Après, il est revenu comme-ci de rien était, grand sourire quand les caisses fut vide.
Je crois que c'est la seule fois où j'ai vu maman enragée... Après avoir mis plusieurs coups à mon père en sortant tout ce qu'elle avait sur le coeur, elle nous prit par la main et partit brutalement. On était aller chez notre mamie maternelle qui était dans tout ses états de voir sa fille au bout du rouleau... Même si elle pensait bien se cacher, je l'a voyais moi, pleurer tout les soirs. Rongés de remord. Ce n'est pas drôle pour une petite fille de voir sa maman pleurer... Mais je ne savais pas comment réagir alors je serrais les dents et partait dans ma chambre avec Shun.

L'affaire ne s'est pas terminé là malheureusement. Après quelques mois d'absence, trois il me semble oui... Oh surprise, notre père était ressortit d'entre les morts car ma mère avait coupé le compte commun depuis deux mois et avait signer un papier de divorce. Ce qui était fou, c'est que mon père réclamait auprès de la justice notre garde. Mais je le sais que ce n'était pas par amour, c'était pour les aides. Une pension alimentaire et scolaire pour deux avec un salaire d'infirmière de ma maman ça s'élève à environ 500... 600 si la justice est gourmande. Plus les aides fournis par l'état Evaleonnien, cela fait de mémoire une paie en plus chaque mois.

Du coup, on était des enfants un peu trimballé... Procès, garde alterné... On avait la chance de ne jamais rester plus d'un week-end par mois chez mon père et c'était déjà trop à mon goût. J'étais mieux chez maman, ça, pour sûr. En plus, deux ans environs après le divorce avec papa, elle s'était trouvé quelqu'un de vraiment charmant chez qui on a habité du coup, il a une maison... Immense ! Elle est toujours en couple avec d'ailleurs et ont eu une charmante petite fille que je ne côtoie que très rarement même si elle est techniquement ma soeur. Je devrais peut-être faire des efforts sur ça d'ailleurs, enfin, je pense qu'il est un peu tard...

C'était fatiguant de devoir aller de procès en procès et de voir Shun terrorisé à l'idée de passer un week-end avec moi chez mon père. Mon père ne lachait pas l'affaire, il voulait la garde de ses enfants qu'il disait à la justice. Pfff, pathétique.
J'avais 14/15 ans, Shun en avait douze... Je pris à cette âge là une grave décision. Pour protéger maman et mon frère, je me devais de me sacrifier. Il fallait que les choses cesses... Trois ans, trois ans de procédure judiciaire, de trimballement à droite à gauche. J'avais pris la décision de faire croire à ma maman et mon frère que je préférais vivre chez papa plutôt que chez maman... A cette époque, je me disais qu'il allait avoir la moitié de ce qu'il veut. Bien naïf...

Je me souviens qu'au fur et à mesure, je menais la vie dur à ma maman. La pauvre quand j'y pense... Ca me hante un peu. Je devenais mauvaise avec, un peu comme mon père... Je n'allais pas jusqu'à frapper Shun ou elle, mais... Je disais des choses dures qui l'a faisait pleurer. Que tout était de sa faute et qu'elle nous gardait pour la pension, qu'elle était une mauvaise mère qui aurait dû partir bien plus tôt en nous voyant maltraité ainsi... Qu'elle devait aimer voir cette situation pour ne pas faire cesser ça une bonne fois pour toute.
Je la faisais souffrir, pleurer... Ce qu'elle ne savait pas, c'est que moi aussi, moi aussi je pleurais. Silencieusement dans la chambre... Je me maudissais d'être aussi ignoble, mais il fallait que je la fasse craquer, car je sais que par amour, elle se serait résignée à me laisser partir en croyant que j'aurais été mieux chez mon père. J'ai eu ce que je voulais à mes 16 ans.

Papa avait eu la garde de moi et Shun venait moins souvent chez lui. Une fois tout les... Deux mois je crois. Mon père était dur avec moi, il disait qu'il ne voulait pas de moi, mais de Shun et moi car là, j'étais innutile et que la seule chose qu'il a gagné en m'hébergeant, c'était d'arrêter de payer cette foutue pension allimentaire de merde.
Je voyais de temps en temps ma mère un week-end sur deux, mais je restais hyper distante avec. Je crois que je n'arrivais plus à la regarder après tout ce que je lui avais dis. J'ai envie de pleurer tant j'en ai encore honte... Mais je ne suis pas au bout de mes hantises. J'ai provoqué indirectement la cécité de mon frère et de "sa" petite soeur... J'avais dix-huit ans, j'étais partit prendre des papiers pour un nouveau procès chez ma mère...  

Ma maman avait voulu me parler, mais moi je me contentais froidement de lui dire que je n'avais pas envie de lui adresser la parole, que j'étais venu pour les papiers point final. Shun s'était énervé, ce qui lui arrive très rarement. Il s'était mis en colère car maman en avait pleuré de ma froideur... Et pour briser le peu d'amour que Shun avait pour moi, je lui avait dit que j'espérais sincèrement que Papa allait pas avoir sa garde pour pas que j'ai à supporter " le digne enfant de sa mère ". Puis je partis.

Ce n'est que deux semaines plus tard, en revenant pour là encore des papiers, que je découvris une triste nouvelle. Shun et ma demi-soeur était à l'hôpital... Je me souviens encore du visage de mon beau père, froid. La froideur d'un bon père à qui on a fait du mal à ses enfants... Il me donnait sèchement mes papiers et me fit sortir avant que je ne l'entende pleurer. J'étais affolé, je ne savais pas ce qu'il s'était passé...
J'avais courru à en perdre haleine à l'hôpital le plus proche. J'avais réussi à trouver la chambre... Je voyais maman, le teint blaffard, l'air déprimé... Elle était là... Dans la chambre entre le lit de ses deux enfants. Après une discussion avec, hors de la chambre car Shun ne voulait pas me savoir dans la pièce, qu'elle discutait avec moi.
Quelques dizaine de minutes après mon départ, il y a eut un grave accident provoqué par mon frère. Alors que la petite pleurait en voyant Shun s'énerver, Shun explosa et son don pris littéralement le dessus... Il avait sans le vouloir, emplifié les vibrations des cris de sa petite soeur et avait propagé celui-ci autour d'eux. Le lustre de la maison s'en était détacha et explosa en morceau au sol, les éclats, s'était Shun qui les avaient reçu... Et la petite... La petite a faillit mourrir. Je ne sais plus le terme exacte. Comossion cérébrale, hémoragie...? Enfin, de ce que je sais, elle a eu une sorte d'AVC qui l'a plongé dans le coma et désormais... Dans le handicape.
Je sens mes larmes couler rien qu'à y repenser. Je regrette d'avoir était si dur se jour là avec ma famille. Ils sont si gentil et moi... Moi je suis la fille de mon père.

J'avais pris cette nouvelle très mal et quand mon père fut mis au courant, il eut une mauvaise réaction qui me fit explosé et dévoilé mon plan... Il en fut très vêxé, car je lui avais dis que je ne l'aimais pas, que si j'étais venu, c'était juste pour que maman et Shun aient la paix, la paix qu'il mérite pour des gens aussi gentil qu'eux.
Je sais que ce n'était pas bien, mais je m'étais servis de cette accident pour dire au juge que Shun avait explosé de peur de voir papa et que cela le traumatisait. Quand ils me demandèrent pourquoi moi j'aimais mon père et que je voulais rester avec. J'avais simplement répondu que pour ma part, je me sentais plus à l'aise avec lui, que se sont des choses qui arrive...
J'avais ému après une longue discussion les jurés. J'avais eu ce que je voulais. Je restais avec mon père et maman avec Shun. Papa avait laché l'affaire car la cour avait juger que l'aide n'était plus à verser... Et j'étais devenu plus avantageuse pour lui grace aux aides. Un handicapé comme Shun allait pas rapporter assez de bénéfice.

Je souffrais, mais j'avais réussi... Maman et Shun étaient libres. A quel prix... Je regretterais toute ma vie que mon pauvre frère est devenu aveugle.
Après dix-huit ans, je m'inscrivais à un projet d'insertion pour intégrer une année durant l'académie Perce-Ciel pour une dernière année. Perce-Ciel, s'est un peu l'école la plus importante de la capitale. Une année dedans et ça peut nous propulser dans des emplois après...
En faite, se projet d'insertion était un genre de tirage au sort où celui qui avait les meilleurs notes pouvaient accéder à la dernière année en établissement pour terminer ses études et augmenter son niveau encore plus qu'il ne l'était déjà. Je me souviens m'être défoncé pour ma candidature au tirage au sort... J'ai été deuxième, à la base, je n'aurais pas dû y aller... Mais le premier s'étant désister, je pu y rentrer à 19 ans.

A ma grande surprise, Shun était lui en première année quand moi je commençais la mienne ici. Je pu veiller indirectement sur lui, mais nos liens étaient brisés. Il ne voulait plus de moi... A 16 ans, on est révolté et avec le drame familiale...
Perce-Ciel a été un tremplin pour moi, une fois mon diplôme en poche, je partis pour des études, des longues études. Je voulais devenir professeur, mais pas de n'importe quoi, de maîtrise de pouvoir. J'avais 21 ans quand j'ai commencé et je suis toujours dans l'aventure...
Il faut savoir que devenir professeur de maîtrise de pouvoir, c'est devoir décrocher une licence d'enseignement, aller à un master que je poussais de quelques années de plus pour pouvoir avoir un MEEF qui me permet de faire les métiers de l'enseignement, de l'éducation et de la formation PUIS de me spécialiser dans la maîtrise de pouvoir. Il faut donc compter... 3 + 3... 6 pour le MEEF... Plus la licence de maîtrise de pouvoir qui fait 3 là encore... Donc oui, il faut compter 9 ans d'étude. J'aurais terminé si tout se passe bien à 30 ans.
Après pour la maîtrise de pouvoir et surtout poussé avec mon niveau d'étude, c'est plus du terrain je trouve que du réel apprentissage sur le banc des écoles. Ormis que je suis suivis par un organisme et que de temps en temps j'ai des formations...

Après, j'ai dû commencé à 21 ans au lieu de 20 par pour année sabatique, mais tout simplement car une nouvelle était tombé et que ça m'a coupé un peu les pattes. L'arrivée d'Hania, ma petite soeur. Seconde petite soeur techniquement. Cette adorable petite est née d'un crapaud et d'une sorcière... Ma belle-mère... Je ne l'aime pas. C'est un pot de peinture sur patte qui a voulu d'un gosse juste parce-que ça a été la tendance du moment et que d'avoir un copain plus vieux qu'elle ça donne un style plus... Voilà quoi. Et puis mon père dilapide ses sous sans compter, donc ça l'impressionne. Elle a, elle aussi, la passion de la fête et du luxe. Après, on mène une vie de luxe quand on a les moyens, hors là, elle les a pas. Du tout...

La pauvre petite puce, elle était auprès de ses parents que pour les photos en mode "Amour de ma vi" sur les réseaux sociaux. Après elle se lassait au bout de dix minutes et je devais la garder. C'est bien simple, étant donné que malgré mes études, je devais toujours m'occuper d'elle, beaucoup croyait que j'étais la mère...

Après, je devais me débrouiller où la petite était laissé pour compte et parfois même, elle n'était pas changé ou le pire, nourris. Mais comment conjuguer une vie seule avec une petite à garder et mes études... Je me souviens, au bout de deux ans, je ne tenais plus... En plus, je savais pertinnement que ses parents comptaient sur le faite que je ne supportais pas savoir Hania délaissé trop longtemps pour que j'aille la chercher à la maternelle quand elle aura l'age. Mais à l'époque, je me noyais entre mes études et ça, mon école n'était en plus pas à côté. Quand bien même j'aurais dû la chercher en voiture, avec les heures de pointe, je n'aurais jamais été à l'heure et puis quand ils s'agissaient de débourser des sous pour la garderie, bizarrement papa n'était plus aussi riche qu'un prince de Merelan...

Je m'étais torturé la tête, avec mes aides, mon petit logement étudiant que je me suis pris à 22 ans et du coup ma nourriture... Les aides ne me suffisait plus. Je devais trouver un emploi, mais quel emploi prendrait des horaires du soir ?
J'ai dû songer à un emploi dans le monde de la nuit. Les serveuses ? Personne ne me voulait... Garde de nuit ? Non plus. J'avais épluché plein d'emploi, mais soit il me prenait trop temps, soit on ne me voulait pas. Il ne m'en restait qu'un... Un qui avait encore un léger honneur à mes yeux bien que je répugnais celui-ci... Pour ne pas tomber dans la prostitution, ce à quoi je me refermais totalement, j'allais devoir rester dans le métier du charme et devenir gogo-danseuse.

Après avoir passé des auditions dans plusieurs cabarets, je pris l'offre la plus avantageuse financièrement. Celui du Pink Butterfly tenu par un patron un peu malicieu, mais pas méchant pour un sous ça non...
Ce cabarret est particulier, car il prend beaucoup de code des bars de strip-tease... En y rajoutant des codes et des manières de cabaret. Il ressemble à un bar où il y a plusieurs tables pour s'assoir et boir des verres et au milieu de lui trône une scène, celui-ci devenant celon les évenements... La cage où des show y sont joués. Il y a aussi des salles privatifs pour des groupes et des zones VIP. Le but étant pour les danseuses qui ont contrairement au strip teaseuse des salaires fixes de base, d'avoir des tickets donnés par les clients les voulant dans une salle privée et surveillé bien évidement pour des shows de 30 minutes.
Les tickets à eux tout seul peuvent apporté plus d'une centaine sans compter les pourboirs.
Se travail, ça fait 6 ans que je le pratique et mon patron est plutôt cool. Il est à tout prix sur le respect de ses abeilles comme ils nous appelles. Je gagne de base 1000 au mois pour venir 3 jours sur 7 entre 22 heures et 3 heures du matin et après je compte sur les pourboirs... Je suis d'ailleurs la plus réputé du bar, faisant le plus de ticket et donc de se faite, gagnant bien mes soirées. Du coup mon boss est d'autant plus arrangeant avec mes horaires étant donné que je garde beaucoup Hania qui a aujourd'hui 8 an.

Je conjugue du coup trois vies, mes études, le faite que je suis désormais assistante depuis cette rentrée à Perce-Ciel et ma vie nocturne. C'est... Difficile. Fatiguant, mais tant que je tiens...
Je vie du coup dans mon appartement étudiant, il me suffit amplement, mes aides et mon petit salaire d'assistante plus celui du cabaret me permette de mettre des sous de côté et de pouvoir assumer financièrement la petite.
J'espère juste pouvoir continuer à tenir ainsi... Malgré mes galères du quotidien.


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MessageSujet: Re: L'assistante d'un professeur. Ada Marshall. [FINISH]   Ven 16 Déc - 17:25

Très belle fiche assistante. Vous êtes validé. Votre première expérience commence ici. Merci de bien vouloir ranger le matériel après utilisation !
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